Girlpower!

Girlpower!
javou! ke serais le monde sans les femmes, lol

n'empêche j'aimerai savoir que pensez-vous des féministes et croyez-vous que le monde serait meilleure s'il y aurait des femmes au pouvoir???
# Posté le vendredi 05 mai 2006 15:57

my chemical romance

my chemical romance
Formé dans le New Jersey au début du millénaire alors que ses membres sont encore jeunes, My Chemical Romance ne tarde pas à se faire remarquer dans sa région natale (notamment par ses doyens de Thursday), ce qui leur vaut une signature sur Eyeball Records (label sur lequel les grands frères avaient sorti leur premier album Waiting). 2002 est l'année de la sortie de I Brought You My Bullets, You Brought Me Your Love. Suivent 2 années de tournées en compagnie de The Used, Taking Back Sunday, Story Of The Year etc. Fin 2003, le quintet signe chez Warner/Reprise (Green Day, Less Than Jake, The Distillers, The Used, GlassJAw etc) et enregistre Three Cheers For Sweet Revenge qui nait en juin '04, juste à temps pour la première participation du groupe au Vans Warped Tour...

2 ans après I Brought You..., le quintet du New Jersey revient gonflé à bloc par 2 ans de tournée. L'opus précédent avait déjà fait tourné quelques têtes (en grande partie grâce au talent des jeunes gens mais aussi car c'était Geoff Rickly (chanteur de Thursday) qui en avait été le producteur).
Sur Three Cheers For Sweet Revenge, c'est Howard Benson (Less Than Jake, Motorhead, Hoobastank, Sepultura, Cold etc) qui était aux commandes, un producteur d'expérience donc, pour un résultat à la hauteur de l'évolution du groupe.

En effet, My Chemical Romance a pris de l'assurance, s'engageant sans détour vers ce à quoi ils aspirent: un emo punk à la fois déjanté et popisant mais surtout bourré d'influences aussi divers que variées (citons les Misfits pour leur goût certain pour le gothique ("Hang 'em High", "Cemeteray Drive"), Queen pour la magie des mélodies pop rock, Iron Maiden pour les envolées saveur heavy metal à demi voilées ("Thank You For the Venom"), The Mars Volta/ATDI (« To the End ») pour l'instabilité et l'urgence régnantes sur cet album, et bien sûr une bonne dose d'emo punk qui ne déplairait pas aux fans de The Juliana Theory ou Motion City Soundtrack). Ce mélange non conventionnel résulte en une musique qui ne l'est pas moins. MCR a de la suite dans les idées et surprend de bout en bout, primordialement grâce à la qualité des musiciens, à commencer par le meneur de la bande Gerard Way, vocaliste charismatique, doué et inspiré, capable de passer de la douceur à la rage à demi contenue en une fraction de seconde. Il accentue donc la variété des émotions véhiculées par le groupe avec brio.

Ensuite, bien que menés par un même fil conducteur, les morceaux de la galette ne se ressemblent pas et à l'intérieur même de ceux-ci, MCR laisse la place à bon nombres de dérives et de passages différents mettant plus en scène les autres musiciens et leur talent respectif, un peu à la Mars Volta en somme.
Pourtant il y a une différence fondamentale avec le groupe des chevelus, c'est que bien que résolument originale, personnelle et inspirée, la musique de My Chemical Romance est moins expérimentale, laissant bien plus de place aux structures plus conventionnelles et aux refrains.

Car c'est bien évidemment là le plus gros atout de séduction de MCR: son sens de la mélodie incroyablement développé qui peut rallier tout le monde et n'importe qui à sa cause, une propension mélodique et émotionnelle à toute épreuve, sans tomber dans les clichés, les « déjà entendu », tout ça étant bien sûr le plus marqué dans les refrains mais pas uniquement, loin de là. A noter également qu'aucune chanson ne donne l'impression d'être là pour remplir, toutes contribuent à l'édifice.

Côté paroles (comme côté musique, et même jusque sur la pochette du cd), My Chemical Romance porte bien son nom aux connotations gothiques (c'est un peu l'histoire du Frankenstein de Mary Shelley) : fascinés d'une part par le mal chez les être humains, et particulièrement le meurtre, et d'autre part par l'alliance de ce mal avec l'amour, d'où des textes perturbés, mystérieux, troublants, réunissant souvent les 2 aspects fondamentaux sans clichés là non plus.

Un album diversifié qui ne laissera certainement pas indifférents les fans du genre mais qu'il faudra néanmoins nécessairement écouter plusieurs fois pour en juger...


site officiel
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# Posté le mercredi 03 mai 2006 11:50
Modifié le dimanche 27 avril 2008 06:53

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# Posté le mercredi 03 mai 2006 11:43
Modifié le mardi 26 juin 2007 03:34

PLEYMO

PLEYMO
BIOGRAPHIE

Ça a commencé en 1997 par une blague tenace. Dans son enfance, Marc avait une coupe de cheveux étrangement similaire à celles des Playmobil: ces petits bonhommes en plastique qui font la joie des enfants. Par malheur, quelques années plus tard, ses amis tombent sur ses photos de jeunesse. Hilarité générale. A l'unanimité, le «a» se change en «e», Mark (chant), Matthias (guitare), Benoît (Basse) et Fred (batterie) viennent de trouver le nom de leur groupe. Fans de formations aussi diverses que Rage Against The Machine, Korn ou Primus, les quatre Bellifontains pratiquent un mélange très en vogue à l'époque aux Etats-Unis, le néo-métal. Quand le groove du hip hop rencontre de grosses guitares sur un phrasé rap. Un an plus tard, le groupe a réduit son nom pour devenir "Pleymo", enregistré deux démos, incorporé Frank, un DJ et changé de guitariste avec l'arrivée d'Erik.

Ils décident de créer la Team Nowhere (la bande de nulle part), une association comprenant d'autres groupes comme Enhancer, Aqme ou Wunjo. En mutualisant leurs forces, ils peuvent s'assurer une promotion plus importante, trouver des dates communes de concerts... Cette union finit par payer. Un premier enregistrement auto produit de quatre titres fait le tour des rédactions spécialisées. Pour ne rien gâcher, avec son énergie communicative et son sens aigu du contact avec le public, Pleymo se forge bien vite une redoutable réputation de groupe de scène. Séduit, Stéphane Kraemer, un producteur français, les signe sur le label Wet Music. Les cinq deviennent six, David vient renforcer la section guitare. Le groupe part en Belgique pour enregistrer son premier album. L'été 1999 sera chaud. Le 15 juin, "Keçkissepasse" débarque dans les bacs des disquaires. Tout droit entre les poteaux, c'est un premier essai transformé: 10.000 exemplaires vendus, de plus en plus de dates de concerts où des titres comme "Nawak" ou "Blöhm" se révèlent hautement efficaces.

La Team Nowhere réunie à Paris

Les majors se démènent pour signer le premier groupe estampillé néo-métal français. Epic, une division de Sony, l'emporte en 2000. Le défi à relever est maintenant de taille. "Episode II: Medecine Cake" paraît deux ans plus tard, il se vend à 50.000 exemplaires. Réalisé avec Fabrice Leyni producteur de NTM, ce deuxième album n'a rien à envier aux grands frères américains. Le son impressionne et le groupe alterne énergiquement passages hip hop et déferlantes de guitares saturées. Dans un style très particulier, la voix de Mark balance du grave à l'aigu. Pleymo se fend même d'un concept: entre Russie d'avant guerre et banlieue parisienne, on suit l'histoire de Sacha et du club du docteur Tank. Enhancer, voisin de la Team Nowhere, apparaît sur plusieurs titres.

Le groupe repart aussitôt sur les routes avec 120 dates au compteur. La tournée se termine au Zénith de Paris où le combo invite toute la Team Nowhere pour un concert familial. Leur aura s'étend et traverse même les frontières pour atteindre le Japon. Une version anglaise de l'album y est très bien accueillie. La pochette tout droit influencée des mangas japonais a semble-t-il fait son effet. Ils joueront en août 2002 au Summer Sonic Festival à Tokyo et Osaka avec entre autres, The Offspring et No Doubt.

Le tournant "Rock"

Novembre 2002, histoire de faire patienter ses fans, le groupe sort "(Ep)Live", six titres enregistrés en public lors des Eurockéennes de Belfort. Durant l'année 2003, Pleymo planche sur son nouvel album. Le virage musical est dans le titre: "Rock". Comme de nombreux groupes aux origines bruyantes, le groupe décide de laisser plus de place aux mélodies et au chant avec comme influences avouées Pink Floyd ou les Smashing Pumpkins. Mark signe une nouvelle fois la pochette et le concept. Nous suivons cette fois un garçon aveugle de quatre ans qui vit à travers Injall, son double imaginaire. Enhancer revient sur un titre, "Kongen", de loin le plus violent de l'album. "Divine excuse" se taille une bonne place dans les radios. Les Bellifontains repartent pour 70 dates avec en point d'orgue une date à l'Olympia à Paris le 7 février. 50.000 exemplaires vendus en France, 18.000 au Japon, Pleymo est nominé aux Victoires de la musique dans la catégorie du meilleur album pop rock de l'année.

Cette classification fait hurler les fans de la première heure mais semble bien être la nouvelle orientation du combo. En septembre 2004, ils se fendent d'un duo avec Kyo, le groupe rock préféré des midinettes, pour un morceau très calibré FM. Son titre: "On ne changera rien". Le groupe dont le succès ne cesse d'augmenter se produit au Zénith à Paris le 5 novembre.


Autre bouleversement, Aqme a annoncé son départ de la Team Nowhere. Il se murmure que Pleymo et Enhancer pourraient en faire de même.

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# Posté le lundi 01 mai 2006 08:59

STAIND

STAIND
un groupe que j'ai découvert cette année et quand je les écoutes, jsuis tjrs bloquée, lol. jsuis émerveillée par leur talent, ololo! bn, voici la...

BIOGRAPHIE
(bonne lecture, lol)

Springfield est la ville des Simpsons mais aussi celle de Staind ! En fait, il existe tout un tas de Springfield aux USA et la ville du Massachussetts (à l'ouest de Boston) est la bonne dans le cas présent... Mike Mushok (guitariste) et Jon Wysocki (batteur) se connaissent depuis le lycée, c'est d'ailleurs là qu'ils ont l'idée de monter un groupe... C'est le jour de Noël 93 que Mike rencontre pour la première fois Aaron Lewis (chanteur), ils discutent musique et Aaron appelle Mike 3 jours plus tard, désirant essayer de chanter dans son groupe, il lui dit qu'il va le rappeler après les fêtes. Mais pendant prés d'un an, Mike n'entendra plus parler d'Aaron ! Pour ses études il a du partir à Atlanta et oublier ses projets. C'est à son retour qu'il recontacte Mike, comme il n'a toujours pas formé de groupe, Aaron est le bienvenu, un pote d'Aaron tiendra la basse dans les premiers temps avant d'être remplacé par Johnny "old school" April. Nous sommes à la fin de l'année 94 et le groupe commence à travailler. Leur premier album : Tormented sort en novembre 1996, autoproduit, il se vend à leurs concerts. Il est aujourd'hui réédité et disponible sur leur site de VPC. Un an plus tard, en octobre 97,ils ouvrent pour Limp Bizkit (qui n'est pas encore devenu le Limp d'aujourd'hui) et Fred Durst est époustouflé par leur prestation(alors qu'il n'avait pas apprécié leur pochette "satanique"...). Quelques mois plus tard (en février 98), ils étaient officiellement signés chez Flip Records, largement appuyé par Fred Durst (qui est co-responsable de cette boîte de prod'). Ils enregistrent un nouvel album qui sort aux Etats-Unis le jour de l'anniversaire d'Aaron (le 13 avril). A peine un an plus tard Dysfunction s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires. Ce succés les amène sur le Family Values Tour et les petits frenchies à l'affut que nous sommes découvrent une perle qui se fait rare sur le vieux continent... Cela change avec le troisième album du groupe Break the cycle qui, une semaine aprés LaTeRaLus (soit le 22 mai 2001), explose les charts US avec plus de 700.000 albums vendus la première semaine. La folie Staind s'empare des Etats-Unis (ils enregistrent même un MTv Unplugged) alors que les Européens doivent faire importer l'album (ou le télécharger...) pour pouvoir en profiter... Les maisons de disques européennes réagissent et fin août le nouvel album de Staind débarque enfin (squattant la place de N°1 en Angleterre), les populations nons averties vont enfin pouvoir profiter pleinement de la magie Staind, du moins sur album car pour les concerts, il va encore falloir attendre un peu... (sauf si on est allé au Pukkelpop !!!).

Après le triomphe mondial de Break the cycle, Staind a pris du repos, a enregistré un concert unplugged (sorti en DVD) et s'est remis à composer avec cette fois-ci, une très grosse pression... ils sont attendus partout et par tous...
Le nouvel album sort en mai 2003, 14 titres et 14 shades of grey, 14 nuances de gris, le groupe n'était pas connu pour montrer une joie débordante mais le livret (très sombre) et la pochette (très sobre) met en évidence que Staind ne respire pas la joie de vivre. On sait que la mort de Layne Staley (chanteur d'Alice In Chains) le 5 avril 2002 a durement marqué Aaron qui a écrit un titre sur Layne mais plus que ce titre ("Layne"), c'est tout l'album qui est marqué par le fantôme d'Alice In Chains... D'un néo-métal efficace mais pas trés constructif mélé à des balades imparables, Staind est passé à du grunge rock posé, mélodique et mélancolique. Certainement que le travail effectué pour leur concert unplugged a également permis au groupe de se rendre compte de leurs capacités à jouer des titres moins hachés. Ce 14 shades of grey présente donc un nouveau Staind, certes il reste quelques relents de néo-métal basique ou de compos faciles ("Price to play", "Yesterday", "Falling down") mais elles se noient dans une masse de compos richement arrangées et aux mélodies prennantes. Aaron Lewis dédouble très souvent son chant et lui donne ainsi davantage de relief mais ce qui donne toute leur chaleur à ses teintes de gris, ce sont les orchestrations symphoniques ("Reality", "Could it be") et les sonorités trouvés par Mike Mushok ("How about you", "Fray"). Comme la dynamique et les rythmes sont parfaitement maitrisés ("Fill me up", "Blow away"), Staind nous promène à travers sa palette de gris avec une facilité déconcertante, se permettant même de terminer par "Intro" et de se risquer à des effets peu attendus. Staind a pris des risques avec ce 14 shades of grey, mais à l'instar du morceau hommage à Alice In Chains aurait pu tomber dans la parodie (son intro guitare chant ultra typé, le ton...), le groupe s'en sort magistralement. Le meilleur album de Staind ? Probablement...

Staind propose ce que j'appellerais un "métal intelligent", celui qui fait la part belle aux mélodies, aux ambiances, qui ne lâche pas uniquement les accords pour faire jumper les foules de kids... D'ailleurs cet album est preque plus rock que métal, jamais on ne retrouve l'agressivité d'un "Raw", titre qui les a pourtant rangé dans la catégorie "néo-métal", celle-là même qui n'a plus trop de sens aujourd'hui... L'opus commence avec deux des titres les plus violents : "Open your eyes" et ses harmoniques artificielles et "Pressure" et ses riffs lourds, sa basse vrombissante et ses rythmes déhanchés. Mais la voix d'Aaron ne tombe jamais dans les graves qu'il maîtrise pourtant très bien. Les back vocals sont également très présentes, elles résonnent comme un lointain écho. La douceur mélancolique du chant prend toute sa dimension sur "Fade", l'état dépressif dans lequel semble constamment jouer et vivre le groupe transparaît un peu plus sur ce titre où la rage est contenue. Cette tristesse s'exprime par la musicalité du chant, par les sonorités et également par les paroles, on en vient presqu'à pleurer à l'écoute d' "Epiphany" ("cause it's always raining in my head") ou "For you" ("the silence is what killes me / I need someone to help me"). Cette amertume face au manque de communication entre êtres humains se transforme en rancune sur quelques passages, "Change", "Can't believe" ou "Suffer" en sont la preuve, c'est aussi sur "Can't believe" que s'exprime le plus nettement l'influence des Deftones sur la musique de Staind. Pour les passages plus aériens, plus calmes, il faut aller chercher chez Tool une telle pureté dans le chant ou du côté de Seattle pour l'ambiance "rock pluvieux"... Staind m'a également donné envie de réécouter Shovel (RIP). Outre "It's been a while" dont la simplicité et l'efficacité sont connues de tous, un autre titre bénéficie d'une aura particulière... "Outside", si le morceau commence tranquillement, le pont qui nous amène au somptueux refrain est superbe, ensuite, il est impossible de se défaire de la mélodie, dommage que la version live accoustique en bonus n'apporte pas grand chose (sauf un sticker "featuring Fred Durst from Limp Bizkit"). Au final, Staind nous livre un album chargé de peine, de douleurs, de relations torturées, un album composé de guitares lourdes ou éthérées, de rythmiques légères ou pesantes sur lesquelles se pose un chant magnifique plus homogène que par le passé, un album humain.


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# Posté le samedi 22 avril 2006 09:46
Modifié le mardi 26 juin 2007 01:29